[Box Office semaine 1] Spirit, are you here ?  

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J'avais évoqué le fait au début de la critique de The Spirit que l'on trouvait un écho à certaines choses dans la vie, et il semblerait que le box office de cette première semaine de l'année 2009 veuille me donner raison. Ou, comme on dit plus basiquement, quand l'année commence comme la précédente avait terminé :


The Top :

  • Madagascar, 5ème ! Pour la cinquième semaine consécutive et malgré une baisse de fréquentation vertigineuse de près de 50%, Madagascar 2 n'en finit pas de squatter la première place du box office français, et devrait dès la semaine prochaine dépasser le cap des 5 millions d'entrées. Ce n'est pas pour rien que le lion, mon signe, le plus beau de tous, est le roi de la jungle !
  • Australia de son côté continue son bonhomme de chemin et malgré une presse plutôt mauvaise (et pour le coup, avis personnel n°1, à côté de la plaque), le bouche à l'oreille fait son effet et Australia dépasse le cap du million d'entrées. Dans tes dents la critique qui n'y connait rien !
  • Je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi, mais Agathe Cléry arrive à rester présent dans le top 10 après 5 semaines d'exploitation. L'effet Valérie Lemercier ou l'envie de voter à gauche parce que les décisions de notre président à travers son ministre de l'immigration irrite à plus d'un titre ? Allez savoir pourquoi, en tout cas le succès de ce film reste un véritable mystère pour moi...

The Flop :
  • The Spirit, même pas 200 000 entrées. Avis personnel n°2: ce serait déjà 199 999 entrées de trop (faut bien que j'aille le voir pour vous en rendre compte, je suis donc par conséquent excusable !)
  • Pas mieux pour Tout... sauf en famille qui n'attire que 162 239 garçons fous de Reese Witherspoon. Faut dire, avis personnel n°3, elle n'est pas vilaine pour une blonde.
  • Secret Défense et Pour elle, deux films que CinéBlog défend ardemment et sans chauvinisme, continuent de stagner dans les profondeurs du classement, respectivement 14ème et 15ème, dépassant chacun tout juste les 500 000 entrées. C'est triste, c'est moche, mais que voulez-vous, le français préfère voir des conneries du genre Les Bronzés 3 ou Astérix aux Jeux Olympiques. À partir de là, il est "presque" excusable.

Allez hop, on se donne rendez-vous la semaine prochaine, mais l'article consacré au box office arrivera en retard par rapport à d'habitude dans la mesure où je serais en train de passer des partiels, donc peu disposé à écrire des articles !

(si Twilight arrive en tête du box office, je déménage dans un pays asiatique)

[Mon mois de...] Janvier 2009  

Posted by Azariel in

L'année 2008 fut riche en productions cinématographiques d'envergure, contrastant avec ces dernières années, plutôt tristes et mornes, où seul le cinéma asiatique sortait du lot.
2009 s'annonce être une année encore plus forte, encore plus intense, pleine de promesses et de blockbusters, immortalisée par des retours désespérément attendus (Cameron, Tarantino) et des adieux déchirants (la fin de carrière d'Eastwood en tant qu'acteur).
Le mois de janvier ne me fera pas mentir car de très gros films viennent squatter nos salles obscures, pour notre plus grand bonheur.

Nous zavon' les moyens de vous fére parler ! (Walkyrie)

Le 07/01 ouvrira le bal des productions cinématographiques attendues avec la sortie du Che - 1ère partie : L'Argentin, première partie du dyptique de Soderbergh consacrée à Ernesto Guevara. Le même jour, nous pourrons profiter de la présence sur grand écran de la jolie Kristen Stewart dans Twilight - Chapitre 1 : fascination, même si Christina Applegate pourrait lui ravir le coeur des hommes dans The Rocker. Me concernant, c'est surtout Sophie Marceau que j'ai hâte de retrouver dans De l'autre côté du lit, car je le confesse, je suis amoureux d'elle depuis des années. Une semaine de choc et de charme, en somme !

Que du lourd, qu'on vous disait ! La semaine du 14/01 ne va pas être reposante pour mes pauvres yeux puisque je n'aurai pas moins de 6 films à aller voir. D'abord et avant tout Les Insurgés d'Edward Zwick, réalisateur de Blood Diamond et Le Dernier samouraï. Ensuite Sept vies avec Will Smith. Puis La Guerre des miss, le dernier film de Patrice Leconte. Un petit crochet vers le cinéma canadien avec Et après, suivi d'un gros détour vers le cinéma japonais avec 20th Century Boys, pour finir par un film britannique, Slumdog Millionaire, marquant le retour de Danny Boyle depuis le terrifiant Sunshine. Et avec ceci madame ?

Un couple mythique du cinéma hollywoodien se reforme devant la caméra de Sam Mendes dans Les Noces rebelles, film d'une rare intensité dont la force est de dépeindre à merveille la vision dépassée du couple dans un monde moderne, ou comment épingler le rêve américain. Si les émulations de Leo et Kate ne vous branchent pas, vous pourrez toujours vous rabattre sur Diamant 13, nouvelle collaboration attendue d'Olivier Marchal et Gérard Depardieu sous le regard noir de la vénéneuse Asia Argento. Après tout ça, rien ne vaudra une belle tranche de rire devant les pitreries de Jim Carrey dans Yes Man. Un programme varié et loin d'être déplaisant à partir du 21/01.

Quant à la semaine du 28/01, là, ça ne rigole plus. Ou plutôt si, mais de bonheur. Walkyrie est l'un des films que j'attends le plus actuellement, l'occasion de retrouver à la fois un grand réalisateur et un grand acteur. En parallèle, nous pourrons profiter moins d'un mois après la sortie de la première partie de Che - 2ème partie : Guerilla, ce qui n'est pas idiot dans la mesure où l'on ne perdra pas l'élan d'intensité dramatique d'une oeuvre qui s'annonce dantesque. Mais c'est surtout vers Les Seigneurs de la guerre que je me précipiterai, si ce n'est pas déjà fait en avant-première, tant le film de Peter Chan s'annonce comme étant l'une des plus belles épopées asiatiques de tous les temps. À confirmer. Après un petit crochet vers le tendu Espion(s), place à la détente avec dans un premier temps Coeur d'encre, comptant dans ses rangs l'inénarrable Brendan Fraser (désolé, j'suis fan), puis Le Bal des actrices dans un second temps.

Et avec l'opération spéciale 3 € la place de cinéma du 14 au 20 janvier chez UGC, en collaboration avec Le Figaro, pour revoir les grands films ayant jalonnés 2008, si avec ça, vous avez le temps d'aller faire les soldes, c'est que vous n'êtes pas aux 35H ! (ou en vacances)

Rendez-vous le mois prochain pour continuer de remercier Papa Noël d'avoir amené avec lui d'aussi grands moments en perspective pour les cinéphiles que nous sommes.

(Liste non exhaustive et ne regroupant que les films m'intéressant de prime abord)

Volt, star malgré lui  

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Belle surprise que ce Volt, star malgré lui, dernier né des studios d'animation Disney, où l'on suivra les aventures de Volt, petit chien mignon tout plein et star de la petite lucarne à son insu. Aidé par la chatte de caractère Mittens et le hamster déjanté Rhino, Volt traversera les États-Unis d'est en ouest pour retrouver son adorable maîtresse Penny.

Volt, star malgré lui pourrait se résumer en trois mots : fluide, rythmé, inventif.

  • Fluide parce que tout est admirablement animé, on a plaisir à voir le fruit du travail des artistes derrière le métrage, et l'on en devient impressionné lorsque le film s'emballe durant les scènes d'action et que rien n'est à reprocher d'un point de vue technique. L'usage intelligent des ralentis aide à se prendre au jeu, et la 3D est en tout point admirable.
  • Rythmé parce que le long métrage ne souffre d'aucun temps mort, Les réalisateurs Chris Williams et Byron Howard alternant avec un juste équilibre scènes intimes et courses effrénées de la petite bande.
  • Inventif parce que la forme ne dessert à aucun moment le fond, l'humour ayant ici une place prépondérante, à travers les dialogues ou les effets comiques visuels. Voir un chat apprendre à un chien comment être un chien est à ce titre délectable.

Fait étonnant car plutôt rare, les voix françaises sont très plaisantes et n'ont pas à rougir de la comparaison avec leurs homologues américains, comptant dans ses rangs John Travolta, Malcolm McDowell, et la célèbre Miley Cyrus, de quoi s'assurer l'adhésion des plus jeunes comme celle des plus anciens. Du côté de la VF, un quatuor composé d'Omar & Fred, Gilles Lellouche et Richard Anconina à qui le doublage de toutou va merveilleusement bien.

Kest'a ? Tu veux t'battre ?

On sent planer sur l'oeuvre tout du long l'ombre du grand John Lasseter, ici producteur exécutif, avec tout ce que cela implique, bon ou mauvais. Effectivement, même si cela est bien moins marqué que dans Wall-E, le film laisse quelque peu sur le bord de la route les tout petits, Volt, star malgré lui étant destiné à un public haut sur pattes. Les jeunes garçons seront ravis des joutes entre le chien et les viles sbires de l'homme à l'oeil vert, les jeunes filles soupireront devant l'adorable boule de poil, mais ce seront surtout les plus grands qui rieront, les dialogues étant savoureux. Mention spéciale aux piafs de New-York et ceux d'Hollywood.

Une trace de patte sur l'ensemble qui ne demandera qu'un simple coup de ballet et un bon bain pour éviter la prochaine fois de laisser sur le beau tapis des empreintes. Reste pour vous à attendre sa sortie sur le sol français, programmée pour dans un mois. Vivement le 04 février !


En bref : Volt, star malgré lui est une belle réussite sur tous les plans et permet de passer un très bon moment devant notre écran large préféré. Une comédie qui a du chien, assurément !

Rang : B

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Tout... sauf en famille  

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Le titre original, Four Christmases, sied mieux à cette petite comédie américaine de Seth Gordon puisqu'il s'agira de suivre l'évolution d'un couple, ou plutôt de deux célibataires en couple, qui découvriront à travers quatre Noël en famille le même jour qu'à force de fuir leurs proches, ils se connaissent aussi peu l'un l'autre qu'ils ne se connaissent eux-même.

Dans le rôle de celui qui a honte de son prénom et de ses demeurés de frangins, Vince Vaughn, comédien habitué aux comédies aigres-douces et déjantées, à qui il ne fera pas de mal de perdre quelques kilos.
Dans le rôle de celle qui a honte de son passé où les casseroles ne manquent pas, Reese Witherspoon, elle aussi guère novice dans un genre qui lui a par le passé plutôt bien réussi, mais s'étant plus d'une fois émancipée pour tutoyer un cinéma plus grave. Un duo qui fonctionne plutôt bien même si on a vu les deux acteurs bien plus inspirés que dans ce Tout... sauf en famille. Constat s'appliquant qui plus est au reste du casting, comptant dans ses rangs quelques grands noms du cinéma, à savoir Robert Duvall, Jon Voight et Sissy Spacek.

On aurait pu s'attendre à un long métrage surfant sur la vague de Mon beau-père et moi. Nous nous retrouvons au final avec un film posant la question de l'engagement dans le couple tout en travaillant sur la fête de Noël comme toile de fond, véritable simulacre de vie familiale obligeant les uns les autres à se réunir pour le meilleur et rarement pour le rire, non sans vous rappeler d'où vous venez. Une bonne idée qui hélas manque ici cruellement d'impertinence dès le second Noël. Trop lisse, l'on sourit devant les péripéties de ce couple non sans regretter que les perches tendues par le script ne soient pas attrapées au vol par le cinéaste.

Une comédie toutefois plaisante qui se laisse regarder malgré ses inégalités. C'est que le cinéphile est tout de même plus exigeant et se lasse très vite du politiquement correct !


Rang : C

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The Spirit  

Posted by Azariel in


La vie nous joue parfois de drôles de tours, et l'on s'amuse à imaginer un léger rictus se dessinant sur ses lèvres lorsqu'elle frappe avec la plus déconcertante des ironies.
J'avais entamé 2008 par un film dont la qualité n'avait d'égal que l'odeur des chaussettes d'un footballeur à la sortie d'un match de ligue des champions. Il s'avère que Maximus n'avait pas tort en prônant l'idée que "ce que l'on fait dans sa vie résonne dans l'éternité" puisque The Spirit a ouvert le bal de ma nouvelle année cinématographique, et tout comme Aliens vs. Predator - Requiem il y a un an, le film de Frank Miller perpétue une tradition dont je me serais bien passé.
Un écho sans la moindre complaisance puisqu'après avoir découvert le premier avec un ami, écoeuré d'avoir eu à supporter le film (je suis un fan devant l'Éternel de l'Alien et du Predator), j'ai gerbé été peu enthousiasmé par le second en compagnie d'autres amis, tous aussi ravis que moi. Explications.

Pour celles et ceux vivant dans une grotte, Frank Miller est l'un des plus grands auteurs de comic-books que l'univers interstellaire ait jamais vu naître, avec à son actif la renaissance dans les années 80 de figures telles que Daredevil et Batman, ainsi que les romans graphiques 300 et Sin City. Un curriculum vitae impressionnant malgré quelques fausses notes (les scénarios de Robocop 2 et Robocop 3) pour celui qui fut l'ami et l'élève de Will Eisner, le créateur du Spirit dans les années 40.
Reprenant à son compte l'oeuvre du maître afin de la transposer cinématographiquement, Miller, qui a gagné ses galons de réalisateur en collaborant avec Robert Rodriguez et Quentin Tarantino sur l'adaptation de Sin City en 2005, voulait éviter que The Spirit tombe entre de mauvaises mains. Avait-il seulement envisagé que ce serait les siennes qui causeraient le plus grand mal ?


Plusieurs points gênent dans The Spirit, aussi bien dans l'esthétique du film que dans sa réalisation ou son scénario.

On ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre Central City et Sin City, tant la volonté de faire d'une ville un personnage à part entière se ressent dans les deux oeuvres. L'une y arrive, l'autre échoue. Les quelques scènes où le Spirit parle de sa ville ne semblent jamais s'intégrer au reste du long métrage, faisant plutôt office "d'ajouts" que de véritable fil rouge. D'autant que résumer une ville à trois lignes de dialogue, quelques sauts de toit en toit et une bouche d'égoût est des plus simpliste. Nous ne ferons pas l'affront de la comparer au Gotham City de Burton, véritable ode à la ville noire et tentaculaire, et ce malgré quelques accords musicaux délibérément empruntés à Danny Elfman dans le Batman de 1989 (tendez l'oreille au début pour vous en apercevoir vous-même).

Une stylisation graphique réduit à son plus simple appareil, nous sommes bien loin de la griffe posée sur Sin City malgré l'emploi des mêmes procédés techniques. Le choix de faire ressortir le rouge de la cravate du Spirit était la bonne piste mais elle ne sera jamais exploitée, puisque le film aurait pu être tout autant en couleurs ou en noir et blanc que cela n'aurait rien changé. Un effet qui donne l'impression d'être là "juste" pour faire acte de présence, sans jamais faire sens.

Côté réalisation, le pire côtoie le pire puisqu'aucune scène ne relève le niveau de l'ensemble, tant tout y est prévisible, maladroit et non-achevé. Les plans sensés magnifier notre justicier laissent de marbre et les raccords sont trop souvent problématiques dans la mesure où ils témoignent d'un désir de faire dans l'effet plutôt que dans l'efficace. Ne s'improvise pas réalisateur qui le veut, et si dans un comic-book la patte de Miller est atypique, elle est ici disproportionnée, le cinéaste oubliant qu'il se doit avant tout de nous raconter une histoire, intéressante et prenante.

Frank Miller : de 5 à 7, green ou pas green ?

Il faut dire que de ce côté-là, Miller compose avec le minimum : les dialogues sont immensément indigents, les personnages insignifiants et caricaturés à l'extrême, et l'histoire désespérement manichéenne et sans surprise. Ou comment Denny Colt (Gabriel Macht), ex-flic abattu dans l'exercice de ses fonctions, revient d'entre les morts pour combattre le crime dans une ville en proie à une forte criminalité, affrontant son némésis Octopus (Samuel L. Jackson) prêt à tout pour obtenir l'immortalité avec l'aide de sa ravissante assistante Silk N. Floss (Scarlett Johansson). Il croisera sur sa route son ancien amour Sand Saref (Eva Mendes), impliquée malgré elle dans le duel au sommet que se livrent les deux ennemis jurés. Un script qui aurait gagné à étoffer les personnages, manquant cruellement de densité, et à s'intéresser davantage à l'exploration du Spirit en quête de vérités.

Au lieu de cela, nous nous retrouvons avec un schéma scénaristique se répétant sans cesse durant 1H43, à savoir du blabla inutile pendant 15 minutes, 3 minutes de baston, 5 minutes dans les bras de la nurse (Sarah Paulson) pansant les blessures (?!) du héros, et ainsi de suite.
Ce ne sera pas la performance des acteurs qui nous permettra de nous mettre des oeillères sur cette fumisterie grossière, tant ils forcent tous le trait, particulièrement dans l'intonation de leur voix, donnant plus envie de rire que de rentrer dans le trip. Le ridicule ne tue pas, pourtant, parfois, il devrait.


En bref : Si l'on comprend la démarche parodique et exagérée de Frank Miller, voulant insuffler une aura épique et héroïque dans un univers sombre des 40's, le cinéaste tombe trop facilement dans la caricature sur tous les plans et arrive même à ennuyer prodigieusement. Les scènes de dialogue prennent le pas sur les scènes d'action, et ni les unes ni les autres ne passionnent. Un comble lorsque l'on connait l'oeuvre d'Eisner, irrévérencieuse à souhait. Sans conteste mon coup de gueule de l'année.

Rang : E

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[Box Office semaine 52] Lion a beau dire, ma dague a scarifié le box office !  

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On termine l'année cinématographique 2008 par un ultime jeu de mots bien de chez nous, et sans plus attendre, suite à votre crise de fou rire face à nos imbécilités, voici le box office de la semaine passée en France. De quoi rugir de plaisir !


The Top :

  • Madagascar 2, quatrième ! Énorme succès du film consacré à nos amis les animaux de la savane, qui enchaîne une quatrième semaine en tête du box office sur notre territoire, et dépasse maintenant les 4 millions d'entrées. Que rajouter de plus, mis à part que le facteur "vacances scolaires" bat ici son plein, de quoi nous assurer une nouvelle suite dans les années à venir. Pour un retour dans le zoo de New-York ?
  • Australia pour sa première semaine débute fort, et avec 747 258 rêveurs, occupe confortablement la seconde place du classement. Un film qui mérite son succès, en espérant que celui-ci ne se démentira pas dans les jours à venir.
  • Largo Winch quant à lui atteint le million d'entrées, en réussissant l'exploit de maintenir sa fréquentation sans la moindre baisse, ce qui promet de meilleurs lendemains que ce à quoi on pouvait s'attendre.

The Flop :
  • L'Oeil du mal démarre doucement, ce qui est compréhensible vu la qualité du long métrage, somme toute fort discutable. Cela dit, j'ai vu bien pire à l'affiche (qui a dit The Spirit ?) et au final, ce n'est peut-être pas un si mauvais choix si vous tenez à voir un film nerveux et dynamique.
  • Ejectés du Top 10 : Secret Défense et de Pour elle, respectivement à la 11ème et à la 14ème place cett semaine, pour une carrière tournant autour des 500 000 entrées à l'heure actuelle. C'est bien loin de ce que mériterait ces deux films français, qui témoignaient tout deux d'un second souffle longtemps attendus dans le cinéma hexagonal. Il serait bien que le public suive quand cela arrive...
  • Totalement disparu du Top 20, Le Bon, la brute et le cinglé aura eu une carrière minable en France, avec trop peu de salles diffusant ce bijou d'Asie. En espérant que Les Seigneurs de la guerre et Les Trois Royaumes ne subissent pas le même traitement...

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour assister (ou pas) au triomphe de The Spirit qui, il faut bien l'avouer, n'a eu que trop peu de concurrence cette semaine. Sortez couverts !

Une bonne année 2009 !  

Posted by Azariel in


2009 est enfin lancé, et CinéBlog vous souhaite à toutes et tous une merveilleuse année, pleine de joie et de bonheur, d'apogées et d'ivresse, mais surtout remplie de très grands bouleversements cinématographiques !

Point de doléance ou de résolution ici, elles ne sont pas nécessaires. La réussite et le succès ne se construisent pas avec pour fondation un voeu, mais s'obtiennent de soi-même. Salissez-vous les mains, défoncez-vous sans concession, de toute façon une étoile ne s'attrape jamais simplement en la fixant du regard et en multipliant les soupirs : il faut aller la déccrocher.

J'aurai tardé à vous souhaiter le meilleur, mais vous l'aurez compris, période de fête oblige, je fus absent quelques jours loin des salles obscures et de CinéBlog, d'autant que les partiels de janvier débutent en début de semaine. Néanmoins, les articles vont reprendre leur rythme habituel d'ici quelques jours, donc aucune inquiétude à avoir si vous vous demandiez où étaient passées vos critiques préférées !

À ce titre, un article m'est fortement réclamé après celui consacré aux films les plus attendus en 2009, à savoir notre Top 10 2008. Cet article est toujours d'actualité, mais Astraal et moi-même préférons prendre notre temps afin de nous assurer de la solidité de notre classement, ainsi que le temps nécessaire à la rédaction de cet article. Vous l'aurez donc prochainement, vers la quinzaine de ce mois si tout se passe bien. J'en profite pour rappeler à tous les nombreux votants qu'il me faut une trace écrite, par commentaire ou à l'adresse mail du blog, afin de valider votre réponse. Les résultats seront publiés en même temps que notre propre Top 10, ce qui sera une façon élégante et amusante de comparer vos goûts et les nôtres.

Merci encore à tous nos lecteurs, surtout aux plus critiques d'entre vous : vos commentaires sont une bénédiction.